29.03.2008

Un festival, c'est trop court - Table ronde

Rencontre professionnelle

Samedi 5 avril à 14h30

Théâtre de la Photographie et de l’Image de Nice

Entrée Libre


Comment les festivals aident les jeunes réalisateurs ?

Animée par Vincent Jourdan

Regard Indépendant

 

Depuis une trentaine d'années, dans le petit monde du court métrage français, les festivals se sont imposés comme acteurs incontournables. Aujourd'hui, ils maillent l'ensemble du territoire national et assurent l'essentiel de la diffusion en salle des formes courtes et formats atypiques. C'est à travers les festivals que les auteurs peuvent rencontrer un public pour la première fois et leurs oeuvres se construire une carrière. Mais les équipes de passionnés qui organisent ces évènements ponctuels ne se limitent pas toujours à cet aspect de la diffusion. A travers les rencontres avec les réalisateurs, producteurs, techniciens et acteurs, elles ont cherché petit à petit à soutenir la création même, la formation, l'éducation et la préservation. Par la suite, à partir des années 90, certaines collectivités territoriales se sont appuyées sur les festivals pour la mise en oeuvre et le relais de leurs politiques. Avec plus ou moins de bonheur.

Ces initiatives en direction de la création ont pris plusieurs visages : A travers les compétitions, il y les dotations financières ou en natures qui permettent d'aider le film suivant. Il y a les différentes formes de mise en réseau et les marchés (Aix en Provence, Clermont Ferrand) qui organisent des possibilité de vente des films. Il y a les concours et dispositifs originaux autour de la réalisation (Marathon du court, SIRAR, Ateliers Courts) et du scénario (Angers, Aubagne)qui stimulent la création.

Acteurs engagés, les festivals représentent une sorte de laboratoire de recherche et développement qui donne corps à cette exception culturelle tant vantée. Mais là où certains font de beaux discours, les festivals agissent. Aujourd'hui que les redéploiements des crédits de l'état menacent l'existence même de certains d'entre eux, il nous a semblé opportun de rappeler de quelles façons les festivals s'engagent pour les créateurs. Comment ils inventent des dispositifs originaux et les mènent à bien à force d'énergie et de passion. Comment ils restent pourtant dans les coulisses, se plaisant à voir sur leurs écrans le fruit de leurs patients efforts.

Nous évoquerons donc les différents aspects de ces rapports entre festivals et réalisateurs jeunes et moins jeunes, avec nos invités.

 

Fred Premel (Tita production - Festival de la Ciotat)

Charlotte Le Bos-Schneegans (Chargée de mission cinéma et audiovisuel - Direction de la Culture et du Patrimoine - Région Provence-Alpes-Côte d'Azur)

Fabrice Marquat (Chargé de programmation - Agence du Court Métrage)

Chrystophe Pasquet (Festival Aix en Provence)

Daniel Rocchia (BTS audiovisuel de Cannes - Rencontres Cinématographiques de Cannes)

Un réalisateur de la sélection à confirmer

 

Nice, 1-6 avril 2008

www.nice-filmfest.com

27.03.2008

Un festival, c'est trop court - Courts d'ici

Mercredi 2 avril à 20h30
Dimanche 6 avril à 16h


Théâtre de la Photographie et de l'Image

22 bd Dubouchage

Nice

 

L'association Regard Indépendant est heureuse de répondre une nouvelle fois à l'invitation d'Héliotrope en participant au volet régional de la huitième édition d'Un Festival c'est trop court. Heureuse et solidaire car nous savons quelles difficultés sont celle de l'équipe du festival, difficultés partagées par l'ensemble des acteurs de la culture de notre pays. Aujourd'hui que de pures considérations financières remettent en cause un travail essentiel autour de la création émergente et de sa diffusion, il faut répéter sans relâche que les festivals comme celui de Nice, partout en France, permettent d'apporter au public les images et les films des grands noms de demain. L'exception culturelle ne saurait se contenter de ce qui est établi, de ce « qui marche », mais doit veiller comme le lait sur le feu sur la jeune création, les recherches, les essais, les formes originales et les espaces trop rares qui les diffusent. Elles sont l'avenir.

On aura beaucoup parlé à Nice et en Région Provence Alpes Côte d'Azur de l'importance du cinéma ces derniers mois. C'était un temps d'élections. Au niveau régional, il est important de voir quelle réalité cela recouvre. Ce ne sont pas seulement quelques productions de prestige, quelque soit leur intérêt économique, mais un vaste monde de créateurs, d'acteurs, de techniciens, de rêveurs, de conteurs d'histoires qui de Marseille à Nice en passant par Toulon, travaillent sans relâche pour une passion commune aux formes multiples. Ce sont ces formes que nous vous proposons de découvrir à travers le programme régional. Mais avec Héliotrope, nous cherchons depuis des années à stimuler cette création. En collaboration avec le collectif de comédiens La Réplique, nous avons mis en place un dispositif d'Ateliers Courts, « Films d'auteurs, films d'acteurs » qui ont donné en 2007, à notre grande fierté, naissance à trois courts métrages qui vous seront proposés lors d'une séance spéciale.

Enfin, le sujet étant d'une brûlante actualité, nous vous invitons à une table ronde autour de l'importance de l'implication des festivals de court métrage dans le soutien aux réalisateurs. Nous vous y espérons nombreux car il y a tant de choses à dire.

 

Sélection de courts métrages réalisés et produits en région P.A.C.A en partenariat avec l’association Regard Indépendant, présenté par Vincent Jourdan, président. Durée : 1h31

 

RESF : un réseau de résistance de Agathe Dreyfus, Christine Gabory, Ivora Cusack
2007 I documentaire I 8‘

Conseils d'orientation de Clément Inglesakis
2007 I fiction I 18 ‘

Dire avec les yeux de Jean-Paul Noguès
2007 I expérimental I 6‘

Petite feuille de Claire Allanic
2007 I fiction I 5 ‘

Yendin de Yann Marquis
2007 I expérimental I 12 ‘

Boxing club de Simone Simon, Eric Antolinos
2007 I documentaire I 13’

Demeure le corps de Philippe Rahmy
2007 I expérimental I 12‘

Ne pas effacer de Sébastien Antoine
2007 I fiction I 17‘

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Nice, 1-6 avril 2008

www.nice-filmfest.com

26.03.2008

Un festival, c'est trop court

Du 1er au 6 avril 2008, nos amis d'Héliotrope organisent la 8e édition d'Un festival, c'est trop court. Une semaine de courts métrages français et européens, de rencontres, de compétition impitoyable, de hollandais, de musique et de fête. Regard Indépendant s'y associe de nouveau à travers une programmation régionale et l'animation de la table ronde du samedi. Nous vous espérons nombreux pour cet évènement majeur de la culture niçoise. Tous les détails sur leur site en cliquant sur la belle affiche.
 
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24.03.2008

1er au 6 avril - Bande annonce

07.03.2008

10 mars - Conférence de presse Héliotrope

L’association Héliotrope a le plaisir de vous convier à la Conférence de presse de la 8ème édition du festival du court métrage de Nice « Un festival c’est trop court » le Lundi 10 mars 2008 à 11h au Théâtre de la Photographie et de l'Image de Nice:

  • Annonce de la compétition 2008
  • Présentation de la programmation
  • Diffusion de la bande annonce 2008


La présentation sera suivie d’un cocktail offert par la Ville de Nice
 
Merci de nous confirmer votre présence
 par téléphone au 04 93 19 37 40
ou
 par mail à :  
presse@image-publique.org

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8ème édition - Un Festival c'est trop court

Nice – 1er au 6 avril 2008

Cinéma Rialto

Théâtre de la Photographie et de l’Image de Nice

Le compte à rebours a commencé pour “Un Festival c’est trop court”, 8ème édition du Festival du court métrage de Nice qui se déroulera du 1er au 6 avril 2008, au cinéma Rialto et au Théâtre de la Photographie et de l’Image. De plus en plus de films reçus cette année, c’est le signe que le festival est aujourd’hui identifié par les professionnels du secteur, réalisateurs et producteurs en tête. Le festival de Nice a d’ailleurs rejoint Carrefour des Festivals depuis octobre 2007. Cette édition mérite plus que jamais votre soutien car, en dépit de la qualité de sa programmation, de son succès public, en dépit de ses actions à l’année, auprès du grand public, des scolaires et des étudiants, l’association organisatrice Héliotrope subit de plein fouet la tourmente actuelle qui menace tous les acteurs culturels français, aggravée par une situation locale défavorable vu le budget du Festival amputé des 3/4 de sa subvention municipale.... No comment... Le Festival est maintenu, et le cinéma défendu avec toujours autant d’ardeur par une équipe très motivée !

Des 668 films qui nous ont été proposés cette année par 21 pays d’Europe, de ceux que nous avons glanés au fil de nos recherches et de nos voyages, émergent quelques 150 oeuvres rares, inédites, innovantes ou singulières qui seront proposées au public durant le festival. La 8ème édition du Festival du court métrage de Nice tourne cette année son regard vers les Pays-Bas, « L’autre pays de l’animation ». Dans le prolongement des stages et événements organisés hors festival, elle accroît aussi son soutien à la création locale avec « Les Ateliers courts » et invite le jeune public à devenir un spectateur attentif et sensible à l’occasion des nombreuses « séances scolaires ».

Enfin, le festival donne rendez-vous au public et aux professionnels pour venir choisir son « Grand Prix 2008 » parmi les sélections officielles, la Compétition Européenne et Mix Vidéo, mais aussi parmi les programmes thématiques récurrents, Courts d’ici (Films tournés en région), Experience 8.0 (Nouvelles images), et Scopitone (clip). UN FESTIVAL C'EST TROP COURT, que l’association Héliotrope organise à Nice depuis 2000 est le point d’orgue annuel d’une action entièrement consacrée à la diffusion et à la promotion de la « forme courte ».

Cinéma d’animation, documentaire, webfilm, essai, expérimentation, fiction, vidéos d’art ou clip, le court métrage s’affranchit des formats et des frontières pour dire, chanter, éveiller, crier sa colère ou son envie de raconter. Il emprunte à la littérature, à la danse, ou à la photographie pour s’enrichir du réel, s’étourdir dans l’abstraction, s’épanouir en poésie.

Organisation

Association Héliotrope

www.nice-filmfest.com

Tel : 04 93 13 97 65

Couriel : contact@nice-filmfest.com



20.01.2008

24 janvier - Carte blanche courts métrages

L’association Héliotrope présente en collaboration avec le Théâtre de la Photographie et de l’Image de Nice une carte Blanche à JACQUES KERMABON, rédacteur en chef du magazine BREF.


Projection à 20h00 / entrée libre

La réunion de ces quelques films, certains récents, d’autres plus anciens, ne revendique aucun discours. Elle ne vise qu’à proposer une palette de propositions autour d’une question à mille facettes. La photo, l’image arrêtée, comme motif ou moteur d’un film, ne renvoie-t-elle pas déjà tout à la fois à ce qui s’oppose au mouvement et à ce qui constitue ce mouvement-même au cinéma, par les arrêts successifs, devant l’objectif, de vingt-quatre images fixes par seconde ?
Plusieurs courtes fictions ont déjà fait la preuve qu’un enchaînement de photos suffisait pour alimenter une fiction. Je suis une amoureuse en offre une nouvelle preuve.
Aux recherches scientifiques sur la perception et le mouvement à l’œuvre à l’origine du cinéma font écho, dans la sphère expérimentale, des effets perceptifs, des stimulations rétiniennes propres à dessiner des décompositions/recompositions inédites du monde. Augustin Gimel est de ceux qui creusent ce sillon depuis plusieurs années. Fig. 4, par exemple, est constitué d’une accumulation d’images pornographiques glanées sur le net. S’il questionne, le film ne délivre pas de sens. Il faut toujours des mots comme ces titres qu’on donne aux tableaux pour suggérer des pistes ou égarer. C’est à ce vertige du jeu entre les images et les mots que nous convient, chacun à sa façon, Le Sphinx, et Le soleil et la mort voyagent ensembles. Thierry Knauff confronte, entre distance incommensurable et douloureuse proximité, des images d’un parc à Bruxelles avec des extraits de Quatre heures à Chatila, le célèbre texte de Jean Genet.
On pourrait ajouter qu’il sera question d’amour, de mort, de sexe et d’effroi. Mais n’est-ce pas tenter de conjurer la présence obtuse de ces films au lieu d’inviter à ce qui compte avant tout : la confrontation de ces œuvres et leur rencontre avec nous.

Jacques Kermabon

 

Je suis une amoureuse Jocelyne Desverchère
A Paris, alors qu'elle vient de rompre, une jeune femme se demande ce qu'est l'amour et quelle amoureuse elle est. Au gré des lieux traversés se mélangent les souvenirs réels et fictifs de ses amours passées.
Production : Les Films de la Grande Ourse

Les pinces à linge Joël Brisse
France I 1997 I fiction I couleur I 20’
Alban est aveugle. Entre la maison familiale et l’école, il a organisé sa vie pour qu’elle puisse paraître presque normale. Il impose son handicap avec ironie, sa pulsion de vie est plus forte que tout.
Production : Magouric

L’oeil lourd du voyage mécanique Augustin Gimel
France I 2003 I expérimental I couleur I 3’30
Paysage rotatif, carte postale en mouvement, le lac Anosy à Antananarivo (Madagascar) considéré comme un espace à entreprendre selon ses propriétés.
Production : Augustin Gimel

Fig 4 Augustin Gimel
France I 2004 I expérimental I couleur I 5’
Corps et mouvements recomposés à partir d'images pornographiques prélevées sur Internet.
Golem sexuel. L'acte projeté et façonné à une autre image, celle d'un corps composé de mille corps aux possibilités infinies.
Production : Augustin Gimel

Le soleil et la mort voyagent ensemble Frank Beauvais
France I 2006 I expérimental I couleur I 11’30
« Il n’y a plus de couleurs, de feuillage ni de regards. Tout a été englouti dans une catastrophe informe. Tout est foutu. Il n’y a plus au milieu d’un univers détruit que cette baraque où l’on se soulage en tas. Tout est vide et mort. »
Georges Hyvernaud, LA PEAU ET LES OS
Production : Les Films du Bélier

Le sphinx Thierry Knauff
Belgique I 1986 I expérimental I couleur I 12’30
Sur des images d'un parc en été une voix dit des fragments du texte de Jean Genet "Quatre Heures à Chatila". Des hommes et des femmes se succèdent, seuls, à deux ou en famille, au soleil, dans le calme du parc. Des enfants y jouent. Ces séries de portraits, ces images de corps, en noir et blanc comme les photographies de la presse quotidienne, se composent autour d'une statue de sphinx dont l'immobilité détermine le sens du film.
Production : productions du Sablier

10.10.2007

12 octobre - Norman Mc Laren et ses environs

Museaav, place Garibaldi à NiceLes associations Lo Peolh Cinema et Héliotrope s’invitent sur les murs du MUSEAAV pour une multi-projection déambulatoire autour de McLaren.


« Avec ce programme exceptionnel, c’est l’occasion de découvrir ou de redécouvrir la fraîcheur intacte d’un cinéma pauvre en moyens et riche en sensations et idées. » Nous accompagnons les films dans leurs ouvertures, aux confins des lieux de diffusion habituels, à l’intersection des genres entre œuvre d’art et outil pédagogique. Séance cinématographique festive qui s’offre dès l’entrée des grilles du MUSEAAV et vous invite à parcourir l’œuvre de Norman Mac Laren.


BAR NON STOP DE 19H A 22H


La soirée se poursuivra, à 22h au Sun Sea Black, 71 quai des Etats-Unis avec une projection d’un détournement des courts-métrages de Mac Laren orchestré par VDJ Oof…


Les équipes du Museaav, du Peolh Cinema, d’Héliotrope et du SSB vous attendent nombreux…


ENTRÉE : 3 euros

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Chefs d’oeuvres célèbres et inconnus de la galaxie Mac Laren :

Animation sans caméra, peinture animée, danses et pixillations.


Norman Mac Laren a exploré, expérimenté et inventé de multiples formes d‘animation, musicales, chorégraphiques, picturales, aussi bien populaires que d’avant-garde. Et selon de nombreuses innovations techniques : film sans caméra, pixillation, stroboscopie, pose longue, papiers découpés, son dessiné. Ses domaines de prédilection sont la musique, la danse, la peinture, la pantomime, le burlesque, la propagande pour la paix.
N’hésitant pas à reprendre et développer les inventions de ses prédécesseurs les plus doués, il a toujours signalé les influences décisives pour lui des films d’Émile Cohl, d’Alexeïeff, de Len Lye, et du cinéma expérimental en général.
Ce programme associe dans cette idée les films célèbres de Mac Laren et de certains de ses inspirateurs et d’un brillant épigone avec des oeuvres moins connues tels les films de jeunesse, films réalisés de manière indépendante, films de commande des années 30.

 

Dots Norman McLaren, 1940, 02:21

Norman McLaren a dessiné à la plume, directement sur la pellicule, non seulement les images de ce film, mais aussi les sons. Ce procédé lui a donc permis de se passer de caméra.


Nuit sur le Mont Chauve Alexandre Alexeïeff, 1933, 09:00

Le premier film qu'Alexeïeff et Parker réalisèrent sur leur nouvelle invention : l'écran d'épingles, conçu par Alexeïeff pour créer la "gravure animée". La musique de Modest Moussorgsky donne le rythme à une suite de visions et de métamorphoses fantastiques sur le thème du sabbat.


Stars and Stripes Norman McLaren, 1940, 02:10

Fantaisie sur le drapeau américain, au son de la marche de Sousa, une musique martiale.
Le titre et l'avant-propos de ce film, donnés en huit langues, annoncent une œuvre expérimentale de Norman McLaren, réalisée à l'aide de motifs dessinés directement sur la pellicule 35 mm avec une plume ordinaire et de l'encre, puis la couleur est ajoutée selon un procédé optique en deux couleurs (Warnercolor).


Dollar Dance Norman Mc Laren, 1943, 04:30

Message publicitaire sur l’inflation et le contrôle des prix. Animation image par image d’éléments tracés directement à la plume sur pellicule de 35 mm. La bande sonore se compose de couplets récités au son d’une musique orchestrale de Louis Applebaum.


A little Phantasy on a 19th-century Painting Norman Mc Laren,1946, 03:40

Voici l'Île des morts, toile d'Arnold Boecklin, peintre du XIXe siècle.

Soudain, le paysage funèbre s'anime d'une vie mystérieuse, baigne un instant dans une blême lueur de cierges, avant de retomber dans les ténèbres. C'est une troublante expérience en noir et blanc.


Begone dull Care / Caprice en couleurs Norman Mc Laren, 1949, 08:00

Le trio Oscar Peterson interprète quelques pièces de son répertoire. Norman McLaren et Evelyn Lambart transcrivent ces sons avec, comme seuls guides, leur talent et leur libre imagination.


Neighbours/ Voisins Norman Mc Laren, 1952, 08:10

Une fable en pixillation implacable et imparable sur la haine et la guerre. Elle a valu un Oscar à Mac Laren. Source d’inspiration perpétuelle des apprentis pixillateurs.


Blinkity Blank Norman Mc Laren, 1955, 05:15

Oeuvre de pure imagination, sans paroles, faisant penser tantôt à un feu d'artifice très nourri, puis ensuite à un dessin lent à se former et dont on ne perçoit que des touches rapides et éphémères.


Pas de deux Norman Mc Laren, 1967, 13:20

La danse classique transfigurée par la stroboscopie et la démultiplication chronophotographique, un instant de grâce absolue.


Topic 1 et 2 Pascal Baes, 1989, 13:00

Travail en pose longue, image par image, dans les rues de Prague.

Ambiance "Est" sur l'enfermement et l'autocensure, esthétisant et délétère, réalisé grâce à la bourse de la Villa Medicis « Hors les murs ».

 

08.10.2007

Ateliers courts - appel à projet

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07.10.2007

La rentrée de l'atelier de scénario au CEDAC

C'est la rentrée pour les apprentis scénaristes ! REGARDindépendant en association avec Héliotrope vous propose de retrouver ou de découvrir l'atelier d'initiation à l'écriture de scénario de court métrage mis en place depuis quatre ans au CEDAC de Cimiez.

Cet atelier est destiné à tous ceux qui souhaitent s’initier à la création cinématographique par la découverte du monde du court métrage et l’initiation à l’écriture. Il est structuré en deux axes :

Une Partie pédagogique avec initiation pratique aux techniques de base de présentation et de rédaction d’un scénario de court métrage en s’appuyant sur des exemples concrets. Cette partie comprend aussi une découverte du monde du court métrage en France avec des projections de films.

Une partie pratique organisée autour d'exercices ludiques autour de l’écriture : rédaction de synopsis, initiation aux dialogues, analyses de films, travail à partir d'extraits où de thématiques...

Cette année, nous renouvelons l'expérience tentée l'an dernier : il n'y a pas d'obligation à porter un projet de scénario, mais les stagiaires travaillent sur une thématique qui sera dévoilée lors de la première session. Le travail et le suivi des projets s'effectue à travers le blog de l'Atelier.

Une boutique en ligne a été ouverte : la boutique du scénario et des scénaristes

L'atelier sera animé par Vincent JOURDAN, Président de l’association REGARD Indépendant et Amélie masciotta, intervenante en milieu scolaire pour l’association Héliotrope. La fréquence en sera mensuelle : le jeudi de 19 h 00 à 21 h 30 d’octobre à juin.

Dates du premier trimestre :

11 octobre

15 novembre

13 décembre

Les inscriptions puis les règlements se font directement au CEDAC de Cimiez.

49, avenue de la Marne

06100 Nice

04 93 53 85 95

Pour en savoir plus : téléchargez le dépliant ou contactez nos associations :

REGARDindépendant : 06 23 07 83 52

Héliotrope : 04 93 13 97 65

 

23.09.2007

25 septembre - Apéro Héliotrope

Les évènements de rentrée se succèdent. Toute l'équipe du Festival du court métrage de Nice et de l'association Héliotrope vous donne rendez-vous mardi 25 septembre à partir de 18h30 pour tout savoir des nouveautés et des événements de l'automne et de la saison 2007-2008. Apéritif et buffet de saison. Entrée libre pour les Adhérents ou sur invitation.

 

Association Héliotrope

Bureau : 04 93 13 97 65

www.nice-filmfest.com